Des objectifs de progression avec les enfants ?

Les ateliers de musique pour les enfants de l’atelier 440 ne fixent pas d’objectifs de progression dans l’apprentissage. Chaque enfant va à son rythme et il n’y a surtout pas d’évaluation « académique » des progrès réalisés.

Si un enfant souhaite se lancer dans les apprentissages fondamentaux de la musique, il faut l’encourager. Le fait d’imposer un rythme de progression collective et des évaluations formelles peut être pour certains la source d’un stress contre-productif.

La philosophie de l’atelier 440 c’est avant tout de favoriser, renforcer, entretenir le fait que l’enfant prenne du plaisir au contact de la musique. Motiver l’enfant à travailler sur les apprentissages fondamentaux passe par le fait de connecter en permanence ceux-ci à des activités pratiques : jouer et composer de la musique.

 

Une ouverture aux musiques actuelles et aux technologies

La pédagogie de l’atelier 440 intègre complètement les musiques dites « actuelles ». Pour autant, l’écoute et l’analyse d’œuvres musicales classiques n’est pas laissée de côté.
A l’atelier 440 tous les genres musicaux ont de la valeur et méritent d’être intégrés à l’apprentissage et à la pratique du musicien, parce qu’il est important d’encourager sa curiosité à aller vers tous les types d’expression musicale, et ainsi l’aider à trouver son chemin musical personnel. De plus, il est nécessaire que ce multilinguisme musical soit bien assumé, qu’aucun cloisonnement ne soit dressé entre les différents genres musicaux. Dans chaque programme de cours ou de stage de l’atelier 440, toutes les esthétiques musicales sont susceptibles d’être observées pour illustrer les notions et pour élargir les horizons culturels.

D’autre part, à l’atelier 440, les outils logiciels de la MAO (musique assistée par ordinateur) sont au cœur de la pédagogie. Tout d’abord la MAO permet d’analyser la musique facilement et de façon ludique, grâce à l’aspect graphique des logiciels, et grâce au fait que ces derniers présentent une véritable invitation à l’exploration autonome (et sonore) de la partition musicale. Ensuite, la MAO permet, très facilement, de créer une partition soi-même et de la faire jouer par des instruments virtuels (logiciels). Et cela sans passer par un apprentissage préalable obligatoire du solfège. Bien que nous parlions de partition musicale, dans un logiciel de MAO, celle-ci prend toutes sortes de représentations graphiques, et sa compréhension est rendue accessible à ceux qui ne savent pas lire la musique dans la forme classique de sa notation.

L’inscription au conservatoire à Paris ?

Parmi l’ensemble des solutions d’apprentissage de la musique à Paris, l’inscription au conservatoire présente certains avantages.

Ce sont des établissements largement subventionnés par les communes, ce qui leur permet :

  • d’offrir des cours d’instruments très variés : en dehors du piano ou de la guitare, l’enfant peut choisir son instrument parmi tous ceux de l’orchestre symphonique
  • de disposer d’équipements et de locaux souvent de très grande qualité, pourvus notamment d’une bonne acoustique. Certains conservatoires possèdent un auditorium.
  • d’organiser certains événements dans des locaux municipaux (mairie, salles et autres espaces) mis à disposition par la commune.
  • de proposer à chaque enfant un important volume de cours sur des axes variés et utiles. Ainsi, en plus de la pratique instrumentale individuelle, l’enfant y suit des cours d’ensemble instrumental (orchestre et/ou musique de chambre),  de chorale et de formation musicale.
  • d’offrir un tarif d’inscription très bas en regard de tout ce qui est proposé, tarif indexé sur le quotient familial

 

Mais ce lieu plein de qualités comporte aussi quelques désagréments

D’abord l’inscription au conservatoire est très difficile puisque la demande dépasse largement le nombre de places disponibles.

Ensuite, ce premier point négatif a tendance à entraîner comme corollaire un système de valeurs élitiste.  A l’entrée, les enfants ne sont pas sélectionnés autrement que par leur ordre d’inscription (par tirage au sort pour les conservatoires d’arrondissements parisiens). Il n’y a pas de test particulier. Mais au fil des ans, malheureusement tous ne restent pas, non pas parce qu’ils sont mis « hors circuit », mais parce le taux d’abandon est élevé dans les premières années d’apprentissage. Beaucoup d’enfants décrochent parce qu’ils trouvent le niveau d’exigence trop élevé et ne sont pas captivés par l’enseignement qu’on leur propose.

Pour résumer, la philosophie du conservatoire c’est de se préoccuper avant tout de la formation des musiciens professionnels.
Bien sûr, ce n’est pas là le « discours officiel » : dans les conservatoires on vous dira que l’amateurisme c’est très bien aussi et que bien sûr tout le monde ne cherche pas à devenir musicien professionnel. Mais dans les faits,  l’enseignement dispensé dans les CRR (conservatoire à rayonnement régional) de France, et dans les conservatoires municipaux (comme les 17 conservatoires parisiens dits « d’arrondissement ») est conçu par une instance nationale. Et il a pour objectif d’amener les élèves, si possible en 8 à 10 années d’apprentissage, au niveau leur permettant de se présenter plus tard au CNSM * (conservatoire national supérieur de musique) ou dans une institution équivalente à l’étranger.
* il y a deux CNSM  : celui de Paris et celui de Lyon. On entre au CNSM entre 15 ans (pour les plus brillants) et 25 ans, selon les disciplines.

Le niveau du concours d’entrée au CNSM étant très élevé, la progression dans les CRR et conservatoires municipaux est donc une pente assez raide. Les enfants qui y démarrent leur scolarité musicale à 7 ans se trouvent aspirés dans cette logique professionnalisante sans qu’on leur propose une alternative plus « détendue ».
Pourtant on sait que seulement 1% des élèves de ces conservatoires deviendront des musiciens professionnels. Si la pédagogie de ces établissements contribue à cette professionnalisation, on peut également se demander si elle ne favorise pas en même temps le rejet de la pratique musicale par une partie des 99% d’élèves restants…
Car en effet, la pratique musicale peut se vivre de façons très différentes : un instrumentiste qui aime la musique classique peut trouver son bonheur dans l’interprétation d’oeuvres simples (en termes de technique instrumentale), et ainsi ne pas vouloir se lancer dans une carrière pro dans le classique qui requiert en général le travail d’oeuvres plus difficiles. D’autres musiciens choisissent de se consacrer à des répertoires de « musiques actuelles » dont la technicité instrumentale n’est pas très élevée. Parmi ceux-là, certains deviennent professionnels, avec ou sans l’aide du conservatoire. Mais, pour l’instant, les conservatoires ne répondent pas à ces motivations. Peu de responsables semblent s’y intéresser.

Les enfants qui choisissent d’apprendre le piano ou le violon au conservatoire doivent la plupart du temps se plier à une exigence de progression technique élevée. Ceci s’explique sans doute par la très forte demande concernant ces instruments, et peut-être aussi pour des raisons d’état d’esprit autour de l’enseignement de ces instruments dans les milieux « académiques ». Mais surtout, les enfants expliquent souvent leur démotivation par les cours de « formation musicale » dont ils sont nombreux à sortir, la mine totalement déconfite…

Beaucoup de notions théoriques sont abordées en formation musicale, mais la plupart viennent tôt dans l’apprentissage, et sont présentées déconnectées de leur finalité.

Le niveau exigé en lecture de notes et de rythmes (c’est la partie « solfège » du cours) progresse vite en difficulté, (parfois sous la pression des professeurs d’instruments !), écartant rapidement les enfants qui n’arrivent pas à suivre. D’autre part, une fois passés les 3 axes privilégiés du cours : théorie, solfège et travail de l’oreille, souvent il ne reste plus de temps pour un moment consacré à l’écoute d’oeuvres, et à la découverte des courants esthétiques musicaux de l’histoire et du monde et de leurs compositeurs représentatifs. D’ailleurs, la culture musicale au conservatoire a ses limites ; il n’y est jamais vraiment question de Pop de Rock ou de Soul music. Quand parfois on voit poindre une partition de Scott Joplin ou des Beatles, c’est vraiment la limite de l’encanaillement… La musique classique (et son héritage dans la musique contemporaine) est la référence culturelle essentielle (pour ne pas dire unique) des conservatoires. Certains disposent d’une « classe de jazz », et le CRR de Paris (rue de Madrid) possède même une classe de « musiques actuelles », mais ces classes ne sont que des options un peu en marge, et il y a peu de places.

La formation musicale ou les apprentissages fondamentaux de la musique

Qu’est-ce que la formation musicale ?

Beaucoup de non musiciens ou de musiciens débutants pensent qu’en dehors de l’apprentissage de la technique instrumentale, tout le reste du « savoir musical » réside dans le solfège.

Le solfège n’est qu’une petite partie de ce qu’il est utile de connaître en musique. Il consiste simplement dans le fait de savoir lire (ou écrire) des notes et des rythmes dans le système classique de notation musicale, utilisant des portées à 5 lignes. De très grands musiciens de jazz, excellents improvisateurs, pourvus d’une fabuleuse oreille, ne savent pas lire une partition de musique en notation classique. Cela ne nous empêche pas d’admirer leurs talents. Maîtriser le solfège n’est donc pas nécessairement la condition sine qua non d’un parcours musical abouti.

Il y a d’autres apprentissages fondamentaux bien plus importants pour favoriser l’autonomie du musicien dans sa capacité à progresser dans sa pratique instrumentale, ou même dans son exploration de la composition musicale.

La discipline qui consiste à faire travailler l’ensemble de ces apprentissages fondamentaux de la musique (autres que la technique instrumentale) s’appelle la « formation musicale« .

Voici donc ce que cet enseignement englobe :

Développer son oreille musicale, pour savoir jouer d’un instrument « à l’oreille », c’est à dire savoir retrouver les notes et les accords d’un morceau sur un instrument. Les musiciens qui s’intéressent à l’improvisation ou à la composition, ou à la direction d’orchestre cherchent en général à developper cette qualité au maximum, de sorte à ne pas avoir à tâtonner pour retrouver leurs notes à l’oreille ; les hauteurs de son entendues (physiquement ou mentalement) sont directement associées à des noms de notes, d’intervalles ou d’accords.

Prendre le temps d’écouter de la musique, toutes les musiques. Apprendre à les apprécier dans une écoute active et documentée. Se mettre en quête de sans cesse élargir ses horizons culturels et ses sources d’inspiration.

Travailler son sens du rythme pour une meilleure perception, compréhension et reproduction de phrases rythmiques. Pratiquer le rythme individuellement et en groupe, y compris la polyphonie rythmique.

L’analyse d’oeuvres musicales (souvent sur de petits fragments) permet de comprendre des principes de construction musicale pour les exploiter ensuite et créer de la musique.

La théorie musicale est donc le corollaire direct de l’analyse musicale : elle consiste à faire la synthèse des divers principes de construction musicale dégagés par l’observation. D’ailleurs pour une mémorisation efficace, il est indispensable que chaque principe théorique soit exposé conjointement à l’écoute d’un fragment musical le mettant en relief.

Alors que fait-on du solfège ?

Le solfège est la bête noire de la pédagogie musicale ! D’ailleurs, chose très amusante, regardez quel exemple donne wiktionary (le dictionnaire de wikipedia) à l’expression « bête noire » !
Souvent, plus que les enfants, ce sont les parents qui réagissent de façon épidermique avec le solfège !  Mais on ne peut pas dire que les enfants en raffolent non plus.

Tous les responsables de structures d’enseignement de la musique le savent, et nombreux sont ceux qui garantissent un enseignement absolument sans solfège…
Personnellement, ça me fait beaucoup rire parce que ce positionnement, un peu radical, est totalement démagogique.

Bien que le solfège ne soit pas au coeur de ce qui va constituer la musicalité d’un musicien, il est néanmoins un savoir très utile car une fois acquis (et il peut l’être assez rapidement si on s’y met sérieusement) il facilite la progression dans les autres apprentissages fondamentaux de la musique. Il facilite aussi grandement la communication entre musiciens.

Selon moi, la question n’est pas de savoir s’il faut éliminer le solfège de l’apprentissage de la musique, mais plutôt de savoir s’il est utile de faire des exercices de solfège lors du cours de formation musicale, avec le professeur.

A l’atelier 440, nous ne faisons pas d’exercices de solfège car j’estime qu’il est dommage de consacrer du temps à cela en cours au détriment des autres apprentissages. Néanmoins, j’invite et recommande aux enfants de s’entraîner chez eux à apprendre à solfier, en douceur, et je leur donne pour cela une méthode de progression simple et éprouvée. Chacun va a son rythme et le solfège ne fait jamais l’objet d’une quelconque évaluation, pas plus que les autres apprentissages d’ailleurs. En cours lorsque j’aborde certaines notions ou lors de certains exercices, il m’arrive régulièrement de présenter une partition, parce qu’aucun autre mode de représentation graphique de la musique n’est capable de fournir une vision aussi synthétique que la notation « classique ». Lorsque les enfants ont des difficultés à solfier, tout simplement je prends le temps avec eux de détailler les notes et les rythmes de la partition. Donc : pas de stress avec le solfège !

 

 

Quelles pratiques musicales ?

Quelles pratiques musicales sont enseignées à l’atelier 440 ?

Jouer d’un instrument, chanter, seul ou en groupe avec d’autres musiciens, improviser, composer de la musique, produire ses sons au moyen d’équipements techniques (matériels et logiciels audio), réaliser des productions musicales complètes multi-instrumentales grâce à ces outils, inventer des textures sonores originales pour sa musique…

Les façons de « faire de la musique » sont nombreuses.

L’atelier 440 s’intéresse à toutes ces pratiques musicales, avec toutefois une spécialisation pour la création musicale d’une part et pour les équipements logiciels et matériels de la production musicale d’autre part. Les cours individuels d’instrument ou de chant sont proposés par différents professeurs ou structures d’enseignement partenaires de l’atelier 440 (l’atelier 440 ne fait que les référencer sur son site web).

 

Quels genres de musique sont considérés à l’atelier 440 ?

L’atelier 440 encourage le musicien en cours de formation à nourrir son inspiration du plus grand nombre d’esthétiques musicales. Dans ses programmes pédagogiques consacrés à la création musicale ou à la formation musicale générale, de nombreux genres musicaux sont abordés, écoutés et observés, parmi les esthétiques « classiques » ou les multiples genres englobés par le terme générique « musiques actuelles ». Il n’y a d’ailleurs aucune raison de vouloir dresser un rapport antagonique entre ces deux grandes familles de courants musicaux.

En revanche, l’atelier de musique pour les enfants intitulé PLAY POP, se destine à la pratique instrumentale collective sur un répertoire exclusivement « musiques actuelles » (l’emploi du mot POP est sans doute plus parlant et sympathique que « musiques actuelles »).

 

A qui s’adresse l’atelier 440 ?

A quels profils de musiciens s’adresse l’atelier 440 ?

  • Musiciens professionnels : les programmes de formation musicale professionnelle de l’atelier 440 s’adressent aux musiciens créatifs et exigeants, qu’ils soient déjà en activité ou en phase de professionnalisation. Ces formations sont, selon le type de contenu, sous forme de stages (volume d’heures concentré sur une à plusieurs semaines en rythme intensif) ou sous forme de cours hebdomadaires (quelques heures par semaine pendant un an ou plus). Dans un cas comme dans l’autre, les formations sont collectives (les participants sont accueillis en groupe) et déclinées en différents niveaux de façon à ce que les groupes formés puissent être homogènes quant aux acquis en entrée de formation. Il peut cependant y avoir des possibilités de formation musicale professionnelle individualisée, dont le programme est élaboré « sur mesure ».
  • Enfants et préadolescents, débutants ou non : pour tous concernant les ateliers musicaux pour les enfants, l’âge minimum pour l’inscription varie selon l’activité. L’activité PIANO & INITIATION MUSICALE s’adresse aux enfants de 6 ans et plus. L’activité MUSIC & KEYS, aux enfants de 8 ans et plus. Cet atelier ainsi que l’atelier PLAY POP sont très en phase avec les préoccupations des préados (11 – 13 ans) : âge où l’on cherche sa personnalité tout en voulant l’exprimer, où la musique joue un rôle social important, où les technologies sont un centre d’intérêt fort, et où on a encore le temps et l’envie d’avoir une activité après le collège…
    Tous les ateliers musicaux dédiés aux enfants de l’atelier 440 s’adressent aux débutants. Toutefois, même les enfants qui ne sont pas débutants, par exemple ceux qui suivent des cours au conservatoire ou avec un professeur particulier d’instrument, devraient trouver beaucoup de nouveauté dans l’angle pédagogique original de ces ateliers. Ils apprécieront certainement la complémentarité de l’approche de l’atelier 440 avec ce qu’ils font ou on déjà fait en musique avec d’autres enseignants.
  • Adultes simples amateurs : ce public n’est pas laissé pour compte. Les amateurs sont les bienvenus, ils peuvent suivre n’importe quel programme de cours parmi ceux proposés aux musiciens professionnels, simplement leur groupe sera constitué de personnes du même niveau, c’est à dire a priori, des débutants, ou des amateurs éclairés en recherche d’un peu de soutien pédagogique.

 

 

Motivation de l’enfant à faire de la musique

Offrir des perspectives musicales variées et valorisantes

La première motivation musicale de l’enfant est bien souvent focalisée sur le fait de jouer d’un instrument de musique. Cette motivation peut malheureusement parfois s’étioler Nombreux sont les enfants qui commencent la musique avec une envie très forte, et qui au bout de quelques années sont découragés.

Pour le spectateur qui écoute des musiciens en train de jouer, la musique n’apparaît que comme un plaisir et en contradiction avec toute idée de travail laborieux et contrariant. En réalité, l’apprentissage de la musique nécessite des efforts parfois importants, mais tous les musiciens qui sont passés par là et qui ont aujourd’hui accès à ce formidable bonheur de jouer d’un instrument, d’improviser ou de composer de la musique vous diront que le jeu en vaut la chandelle, même s’il y a des moments difficiles.…

Aussi il est important, surtout avec les enfants, de mettre en perspective l’apprentissage de l’instrument avec l’ensemble des activités que peut offrir la musique : jouer avec d’autres musiciens, exprimer sa personnalité à travers la musique en tant qu’interprète mais aussi en apprenant à improviser ou à composer de la musique. Pour entretenir et développer sa motivation à pratiquer son instrument, à apprendre la théorie musicale, à travailler son oreille, il faut que l’enfant puisse goûter à toutes les façons de « faire de la musique ».

Baignés dans les musiques actuelles par les médias, par internet, les enfants ont des modèles musicaux qui ne sont pas nécessairement centrés sur une grande technicité du jeu instrumental. Leur appréciation d’un morceau de musique va souvent davantage se porter sur l’originalité créatrice du compositeur ou du groupe, l’entrain de la rythmique, le feeling des musiciens interprètes, la singularité des textures sonores…

Aussi l’enfant peut se faire plaisir rapidement, même avec une technique instrumentale et un niveau de connaissance théorique rudimentaires, en jouant des morceaux simples avec d’autres jeunes apprentis musiciens, ou en composant de la musique en s’aidant des outils de la MAO (musique assistée par ordinateur). Ces activités ne sont pas seulement très agréables, elles sont valorisantes et elles stimulent la vie sociale.

Ce sont ces axes d’activité musicale, complémentaires à la pratique individuelle d’un instrument de musique, que les ateliers MUSIC AND KEYS et PLAY POP de l’atelier 440 proposent aux enfants, pour qu’ils aient encore plus de plaisir avec la musique, en s’exprimant par elle, en la partageant et en la créant.